mercredi 31 janvier 2018

Chroniques Homérides ° Le souffle de Midas - Alison GERMAIN

Titre : Chroniques Homérides ° le souffle de Midas (tome 1)
Auteur : Alison GERMAIN
Edition : du Chat Noir
Nombre de pages :

Résumé :

Entre tes mains, fille d’Homère, brûle encore le pouvoir des Dieux.
Le jour où une inconnue rend son dernier souffle dans mes bras, je sais que ma vie paisible d’étudiante ne sera plus jamais la même. Au lendemain du drame dont j’ai été le seul témoin, aucune trace du crime n’a été retrouvée, tant et si bien que tout le monde me pense folle, moi la première. Seul un homme me croit, Angus Fitzgerald, détective à la recherche d’une personne qui ressemble trait pour trait à la femme morte sous mes yeux.
Alors que ce mystère reste sans réponse, les objets que je touche se transforment en or. Et quand le bel Angus me narre le mythe antique de Midas, ce roi grec qui changeait tout en or, je comprends qu’il en sait bien plus sur ce qui m’arrive. Et aussi sur les dangers qui me menacent. Pour moi, le plus imminent est juste là, dans mes mains. Parce que si pour le détective, je suis bénie des Dieux, je ne vois en ce pouvoir qu’une malédiction…

Mon avis : 

Après deux lectures d'auteures françaises qui n'avaient, malheureusement, pas su me convaincre, je redoutais l'instant avec toutefois l'envie et l'espoir de passer un bon moment de lecture. Je suis convaincue qu'il y a des auteurs français de talent, je n'en démords pas et je veux les lire !

Et bien, on y est ! J'ai passé un très, très bon moment de lecture.

Commençons par l'univers. Nous plongeons dans un univers de mythologies grecques bien amené et bien ficelé, les références à ces mythes sont distillées et bien dosées. Ce tome 1 m'est apparu comme une introduction, on pose les bases pour les intrigues à venir et on passe un très bon moment. 

L'histoire est bien rythmée, on ne s'ennuie pas un instant et la fin donne vraiment envie de lire la suite.

Les personnages sont bien construits et aboutis, ils ont vraiment leur individualité propre et on les distingue sans problème. Ils frôlent parfois, et par moment, certains stéréotypes mais rien de dramatique, ça passe tout seul.

Quant à la plume, nous sommes ici dans un texte fluide, avec du vocabulaire riche sans être pompeux, un phrasé très agréable et une efficacité de lecture.

Bref, j'ai vraiment passé un très bon moment et je lirai assurément la suite.

samedi 27 janvier 2018

Le journal d'une âme rêveuse - Camille PUJOL

Titre : Le journal d'une âme rêveuse
Auteur : Camille PUJOL
Edition : Michel Lafon
Nombre de pages : 224 pages

Résumé :



Alors que l'été touche à sa fin, Adélaïde et Noah passent ensemble leur dernière journée de vacances. Quand ils se séparent, celle-ci tend une lettre à son ami, en lui demandant de ne l'ouvrir qu'après minuit. Quand il la lit enfin, à l'heure convenue, Noah apprend le cœur serré qu'Adélaïde s'en va et qu'elle ne souhaite pas le revoir. Tout ce qui lui reste d'elle désormais, c'est cette clé de boîte postale qui accompagne sa lettre. 


Dans cette boîte, Noah trouve une enveloppe contenant le journal d'Adélaïde. Celle-ci y décrit ses rêves, ses espoirs, mais aussi le drame secret que cache ce départ précipité. Mais Noah n'a pas dit son dernier mot, et si Adélaïde pense que tout est perdu, le garçon est déterminé à lui montrer qu'ensemble ils peuvent réaliser un nouveau rêve. Même s'il s'agit peut-être du dernier.


Mon avis : 

Avant toute chose, je tiens à remercier chaleureusement les éditions Michel Lafon pour ce partenariat. 

Je n'ai pas eu l'opportunité de découvrir le premier roman de l'auteur, "Blue", malgré mon envie de le lire. 
J'aime découvrir de nouveaux auteurs et j'aime découvrir des auteurs français, aussi, ai-je sauté sur l'opportunité de lire "Le journal d'une âme rêveuse".

Malheureusement, je ressors de ma lecture sans avoir été conquise.

J'ai beaucoup aimé l'idée de l'histoire, vraiment. Ce départ soudain, le journal laissé à Noah pour lui expliquer pourquoi Adélaïde est partie, ça avait tout pour me plaire.

Néanmoins, tout a été trop prévisible, j'ai pu tout anticiper. Tout (malheureusement, le synopsis, même à demi-mots, nous dévoile trop de choses). C'est un peu dommage. Il arrive fréquemment que nous, lecteurs, sachions à l'avance comment un livre va se terminer. Dans ce genre de situation, ce qui est intéressant et prenant c'est que le récit soit construit de telle façon que le déroulement des événements nous surprenne, que l'on se demande comment nous allons arriver à cette conclusion. Dans ce cas précis, il n'y a pas eu de rebondissement ou de surprise. 

Dans le récit, on tombe parfois sur des issues ou des événements clichés, je pense notamment au passage "action ou vérité". C'est, j'ai l'impression, le contexte bateau, vu et revu, pour parvenir à faire s'embrasser deux personnages. De grâce, ne peut-on imaginer quelque chose d'original ? Ceci dit, c'est peut-être l'adulte trentenaire que je suis qui s'exprime sur ce point-là. Le fossé entre la jeunesse et mes perceptions serait-il en train de s'élargir ? Mon dieu, je panique. 


(J'aimerais vous raconter une petite anecdote du livre et, si le cœur vous en dit, je souhaiterais vivement que vous me laissiez un commentaire pour avoir votre avis. Je suis sincèrement curieuse de savoir si cette pratique existe. Elias, pris de court, n'a pas le temps de manger son kebab et le fourre dans la poche arrière de son jean, puis s'en va. Qui fourre un kebab dans la poche arrière de son pantalon ? un kebab ne rentre pas dans une poche, si ? Si oui, peut-on raisonnablement envisager de le mettre dans une poche ??? Au risque de salir tout son pantalon, même s'il est emballé dans de l'aluminium ? C'est idiot, mais ça m'a interpellée. Pitié, ne me laissez pas dans l'ignorance...).

Au niveau des personnages, je regrette qu'ils aient manqué d'aboutissement, on restait fort en surface avec, parfois des clichés. J'ai apprécié le duo Adélaïde et Noah mais n'ai pas pu m'attacher à Elias dont je n'ai pas compris la majorité des comportements et réactions. Ce personnage manquait, je trouve, de cohérence. 

Concernant le style d'écriture, je l'ai trouvé encore incertain, maladroit. Les dialogues sont bancals et manque d'authenticité. Il n'y a pas de subtilité, l'auteur nous décrit tout sans nous laisser une part d'imagination. Une émotion est nommée plutôt que décrite, ça enlève un peu de profondeur et de plaisir de lecture. 

Le roman est court et est rapide à lire, ce qui laissera l'opportunité aux adeptes du genre de passer une chouette soirée de lecture. 

Je pense que ce livre trouvera son public chez les jeunes et c'est, sincèrement, tout le bien que je souhaite à ce livre.

mercredi 24 janvier 2018

Le pacte d'Emma - Nine GORMAN

Titre : Le Pacte d'Emma
Auteur : Nine Gorman
Edition : Albin Michel Jeunesse 
Nombre de pages : 395 pages

Résumé :

Emma, 21 ans est atteinte du syndrome de Beckyngton, une maladie neurodégénérative. Elle est pourtant bien décidée à profiter des dernières années de sa vie, alors elle se rend à New York où elle trouve un poste auprès du directeur d'un groupe prestigieux : Anderson Corp. Cette rencontre bouleverse sa vie, mais Emma ne sait pas si elle peut faire totalement confiance à cet homme.

Mon avis : 

Voici une lecture qui aura su attirer mon attention.

Tout d'abord, j'ai été surprise en entrant dans le récit car le synopsis, je trouve, ne nous aiguille pas bien. Je m'explique, je m'attendais à lire une romance contemporaine sur toile de maladie. 

Et bien pas du tout ! C'est de la bit-lit !

Bon, une fois remise de mon étonnement, j'ai poursuivi ma lecture. 

Je commence par la maladie d'Emma, gros point du bouquin tout de même. Je trouve qu'elle a été très bien abordée et amenée, on ressent les difficultés d'Emma tandis que la maladie progresse, les informations sont distillées tout au long du récit. De ce côté-là, c'était top. 

Ensuite, côté trame globale, bien construit, bien amené aussi, les révélations sont progressives, des indices distillés pour aboutir à une révélation finale qui fait son effet. J'avais partiellement découvert un petit élément mais le reste m'a quand même bien étonnée, ce qui était très agréable. On revisite totalement le mythe du vampire, c'est super appréciable également.

La relation entre Emma et Andrew est un peu brouillonne pour moi. La romance ne semble pas sortir de nul part même si un chouïa précipitée à mon goût. Ce qui était un peu dérangeant c'était cet éternel incertitude d'Andrew... je t'aime, finalement vaudrait mieux pas, finalement peut-être que oui. Alors, bien sûr il avait ses raisons, et des bonnes, a priori. A cause de cette sensation de brouillon, je n'ai pas été totalement conquise par la romance, elle n'a pas su m'emporter comme je l'espérais. A voir dans la suite (car oui, il va y avoir une suite).

Côté personnages, ils sont vraiment bien construits, avec une voix propres. Je regrette d'avoir retrouvé quelques archétypes et clichés (je pense à Nathan, Andrew, Matthew) mais rien de dramatique non plus.

Un détail qui a rendu ma lecture parfois difficile ce sont les prénoms. Deux frères qui s'appellent Matthew et Andrew... Bon sang, je me suis retrouvée plusieurs fois perdue à me dire "Andrew, c'est lequel encore...?". Rien de dramatique non plus, c'était la petite anecdote.

Côté plume, j'ai, dans un premier temps, eu une sensation d'hésitation, de style un peu fragile puis au fur et à mesure de la lecture, même si certaines imperfections demeuraient, l'auteur a su me captiver par quelques beaux passages.

La fin est un beau cliffhanger, je salue !

Je lirai probablement la suite et je lirai surtout d'autres titres de l'auteur quand ils sortiront, j'aimerais voir sa progression !     

lundi 22 janvier 2018

L'Atelier des Souvenirs - Anne IDOUX-THIVET

Titre : l'Atelier des Souvenirs 
Auteur : Anne IDOUX-THIVET
Edition : Michel Lafon
Nombre de pages : 344 pages

Résumé : 

Alice végète depuis trois ans dans le déprimant état de chômeuse surdiplômée, quand elle a l’idée d’animer des ateliers d’écriture dans des maisons de retraite. Suzanne, Germaine, Jeanne, Elisabeth, Georges, Lucien… : les anciens dont elle croise la route sont tous plus attachants les uns que les autres. Au fil des séances d’écriture, les retraités dévoilent des bribes de leur passé tout en complotant pour influer sur l’avenir d’Alice. Un roman sur la solitude et la nostalgie. Sur l’amitié, la tendresse et l’amour, aussi…

Mon avis : 

Avant toute chose, je tiens à remercier les éditions Michel Lafon pour ce partenariat.

Bon, bon, bon. Je ne savais trop à quoi m'attendre et ne suis partie avec aucun a priori.  Les quelques retours que j'en avais eus étaient bons et qualifiaient le livre de "roman feel good" "roman doudou". Je me suis dit "pourquoi pas ?". 

Je ressors de ma lecture avec un avis mitigé.

Pour les aspects négatifs (commençons par ceux-ci, de la sorte, nous terminerons sur le positif) voici ce qui m'a gêné dans ma lecture : 

J'ai eu un gros souci avec les dialogues qui me sont apparus comme "surfaits", peu crédibles. je sais que c'est un travail conséquent, car on n'écrit pas les dialogues comme on parle dans la vraie vie mais ceux-ci doivent toutefois apparaître crédibles. Quel casse-tête ! En ce qui concerne mon propre ressenti, ça n'a pas fonctionné. 

Les dénouements me sont apparus comme faciles, le hasard faisant vraiment bien les choses. Je trouve cela un peu dommage. 

J'attaque à présent le gros point noir, pour moi (je précise, car tout le monde ne partagera pas mon opinion) : le vocabulaire. 

Puis-je être honnête ? J'ai eu l'impression que l'auteur souhaitait nous faire un étalage de ses connaissances lexicales. Est-il vraiment nécessaire de poser autant de mots "complexes", peu usités au quotidien ? "Regardez comme je suis savamment cultivée, mon intellect déborde de complexité et d'ingéniosité". J'en fais des caisses ? L'auteure aussi, je trouve (je répète, cette impression est totalement personnelle). 
Je n'ai eu aucun problème à comprendre le récit, qu'on s'entende. Néanmoins, la personne lambda qui aime lire mais dont le niveau de vocabulaire est basique va s'y perdre. Autant préparer le dictionnaire (tout ce qu'on aime dans une lecture, s'arrêter toutes les deux minutes pour chercher une définition). Je trouve que c'est prendre le parti de rejeter une partie du lectorat. 
Je ne suis pas une ennemie des "beaux mots", au contraire. J'aime utiliser dans mon quotidien des expressions soutenues, des termes spécifiques, mais que diable, je dose ! Je ne fais pas un condensé de dictionnaire. 
Je ne suis pas en train de dire qu'il faut écrire "gaga" ou simplet, loin de moi cette idée. Je pense juste qu'il faut, comme pour tout, doser. On n'est pas dans une thèse de doctorat mais bien dans une lecture "feel good" non ?

Bref, passons maintenant aux aspects positifs, parce que oui, il y en a bien sûr !

L'idée, déjà est vraiment top. 

J'ai vraiment aimé lire les différents écrits des personnes âgées et, là où je trouve que l'auteure fait fort, c'est qu'elle parvient à donner une voix différente à chacun. Chacun a son propre style d'écriture, je salue la prouesse, vraiment. 

Plus spécifiquement, ces récits sont vraiment agréables à lire car imprégnés des souvenirs de chaque personne âgée qui se livre, sans pudeur. C'était touchant, ce sont les passages que j'ai préféré.

L'histoire est bien menée même si, comme je le disais, dénouement un peu facile. Les personnages ont une belle évolution et je pense surtout à Alice évidemment. 

Je suis certaine que ce livre trouvera son public car, sans conteste, il est gage d'une certaine qualité.

November 9 - Colleen HOOVER

Titre : November 9
Auteur : Colleen HOOVER
Edition : Simon&Schuster Ltd
Nombre de pages : 307 pages

Résumé : 

Fallon et Ben se rencontrent par hasard alors que leur vie est en train de changer.

La jeune femme est sur le point d’aller s’installer à New York où elle espère poursuivre une carrière d’actrice au théâtre. Ben veut devenir écrivain.

Ils se croisent comme des étoiles filantes mais l’intensité de ce qu’ils partagent les pousse à se fixer un rendez-vous annuel, le neuf novembre.

Fallon devient alors la source d’inspiration du roman de Ben. Chaque rendez-vous est une mine d’informations pour lui et, pour tous les deux, c’est le moyen de faire le point sur leur vie.

Jusqu’au jour, un neuf novembre évidemment, où Fallon se met à douter de ce que Ben lui raconte sur lui-même. Peut-il avoir inventé sa vie comme un roman ? Et pourquoi ferait-il une chose pareille ?

Mon avis : 

 Je n'en suis pas à mon premier Colleen Hoover, j'ai déjà lu six titres de l'auteur et j'en suis toujours ressortie enchantée, voire chamboulée. 
Colleen Hoover a le don pour construire et amener ses histoires, il y a toujours, toujours un secret (plusieurs parfois) qui plane sur le récit et qui rend le tout addictif. 

Comme toujours, dans ce récit, les personnages sont vraiment bien construits, l'auteur ne les ménage pas et leur concocte un passé et des péripéties qui les rend vrais, attachants, magnifiquement imparfaits ! 

Je me suis énormément attachée à Fallon et je suis tombée amoureuse de Ben. J'aime me sentir proche des personnages, c'est vraiment important pour moi. 

Comme je le disais plus haut, l'histoire est, une fois de plus, savamment structurée, c'est un délice de lecture. 

Nous suivons nos protagonistes tous les 9 novembre pendant six ans et nous ne vivons avec eux que cette seule journée. C'est absolument, totalement, génial !

Une fois que les révélations se dévoilent, on est sur le cul sans que cela ne paraisse sortir de nul part. 

J'ai lu la seconde moitié d'une traite tellement j'étais scotchée par l'histoire. 

J'ai adoré la plume de l'auteur (et je peux vraiment dire la plume puisque je l'ai lu en anglais...), elle est belle, élégante, efficace.

Mon cœur s'est serré, j'ai eu des papillons dans le ventre, j'ai eu la larme à l’œil... Bref, vous l'aurez compris, j'ai surkiffé.

Je recommande ++++

lundi 15 janvier 2018

Rebelle du Désert ° Tome 1 - Alwyn HAMILTON

Titre : Rebelle du Désert ° Tome 1
Auteur : Alwyn HAMILTON
Edition : PKJ (Pocket Jeunesse)
Nombre de pages : 284 pages

Résumé : 

Amani veut quitter sa ville, Dustwalk, qui se trouve dans le désert du Miraji, pour découvrir le reste du monde. 
Sa rencontre avec Jin, un jeune homme recherché pour trahison, leur permet de fuir la ville et de traverser le désert où vivent des monstres surnaturels. Bientôt, Amani découvre le véritable rôle de Jin dans la guerre contre le Sultan et son fils. 
Cette guerre va les rattraper…

Mon avis : 

 Ce livre m'a fait envie dès l'instant où j'ai lu la quatrième de couverture. Les avis plus qu'élogieux ont fini de me convaincre et je me suis empressée de lire ce premier tome. Le lire ou l'engloutir ? 

J'ai énormément aimé, il me tarde de plonger dans le second tome. 

Voici une histoire totalement immersive. On y est, dans ce désert avec le sable qui irrite la peau, la chaleur qui vous fait transpirer, la soif, vraiment on y est.

Toute l'intrigue est vraiment bien ficelée, nous offrant des rebondissements que l'on avait pas vus venir et ça, j'adore ! Quand un récit me surprend, je suis conquise.

En plus de cette histoire bien menée, j'ai vraiment aimé les personnages. Amani l'indépendante qui doit apprendre à faire confiance, sa quête qu'elle doit réviser au cours de ses aventures, son rapport avec les autres. Je m'y suis vraiment attachée. Quant à Jin,  ce jeune homme mystérieux est terriblement séduisant... J'ai aimé son caractère fort mais protecteur à la fois.

Vraiment, excellente plume efficace, excellent univers bien travaillé. Vivement le tome 2.